Ancient doctrines perceive life as a wide agitated ocean. Man is the commander of his own destiny: his ship. Even if the circumstances at hand seem to be difficult, any man of free will knows that he will meet his maker as soon as he ceases to command. This metaphor reminds me of a nice quotation by Einstein: “Life is like riding a bicycle. To keep your balance, you must keep moving!” If we take a look at Lebanon’s destiny, we see constantly-worsening agitation in its events occurring for some time now. Shock after shock, these vexations remain in line with one unique dynamic: decline. The interdependence of politics and the economy is the rule. It puts Lebanon and its people at a dead-end that seems to be lasting. Lebanon is going through its fair share of crises: a severe economic crisis with a spectacular inflation rate. Inflation Specialist Steve Hanke puts Lebanon only two ranks behind Venezuela! Add to that an unprecedented financial crisis that shook the markets’ trust. Leba...
Le 4 Août 2020, au moment où nous croyions que le pire était atteint, à cette heure la plus cauchemardesque de l’Histoire du Liban, à 18h08, la troisième explosion la plus puissante de l’histoire de l’humanité après Hiroshima et Nagasaki, eȗt lieu au port de Beyrouth en dévastant la dernière dynamique d’espoir d’un peuple ravagé par une crise économique et politique sans précédent. Mis à part les causalités de la catastrophe, l’effet fȗt intense à l’égard de la psychologie collective de toute une ville, et d’une nation, au moment ou les Libanais exprimaient le plus grand besoin d’un brin d’espérance aspirant à un avenir, du moins qu’on puisse dire, acceptable. Vingt-trois jours après ce cataclysme, le choc règne toujours sur nos esprits. La scène est tellement agressive qu’elle nous projette dans la confusion: nos consciences refoulent toujours l’événement, ne veulent pas y croire, résistent devant la cruauté du destin. Mais la réalité est dure, acrimonieuse, brutale, te...
L’accord de Taëf signé en Arabie Saoudite le 22 Octobre 1989 vient mettre un terme au long conflit armé au Liban. Cet accord international consenti par la communauté internationale et les pays Arabes, sera tant bien que mal agréé par les forces politiques et militaires au Liban à l’exception du Premier Ministre de l’époque le Général Michel Aoun qui refusa cet accord et qui s’élança dans une double lutte politique et militaire jusqu’à l’invasion Syrienne le matin du 13 Octobre 1990. Le contrôle du terrain par les forces Syriennes, les imposa comme garantes de la restauration de la paix. Hafez Al Assad jouera à ce niveau sur deux tableaux : Assurer une couverture à travers un financement Arabe et International ; et contrôler l’échiquier politique interne de manière a être le seul interlocuteur et l’unique gérant de l’équation sécuritaire. Sur le plan interne, il évinça tout d’abord l’ancienne classe politique à l’avantage des Seigneurs de la guerre. Il renforça leur mainmise en or...
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